TEMPO

à Mon plus merveilleux compagnon

posté le 30-10-2015 à 00:32:25 GMT +1

à Gégédu28

Nous parlions de Vielle et de Guitare Classique

comme le Clavecin évoque les deux.....

voici ( je ne joue ni du Clavein, ni de la Vielle à mon grand regret) mais je joue de la Guitare Classique:

j'espère que vous aimerez!!!




http://www.aht.li/1949760/5eme_Etude_Sor_OK.mp3




Alain Girard










 

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 30-10-2015 à 17:51:09  (site)

Bonsoir Alain, j'aime beaucoup la guitare classique, ce morceau de musique est très beau et joliment interprété.
MERCI. Amitiés, fanfan

2. gegedu28  le 03-11-2015 à 11:06:30  (site)

Bonjour Alain,
Merci de ton passage chez moi, sur mon Blog, et merci pour cette belle dédicace.
J'ai écouté le morceau de guitare, c'est très joli et doux à l'écoute.
Concernant la musique traditionnelle de Beauce, je fouille et je fouine, mais pas évident de trouver des traces anciennes et encore moins des artistes.
... c'est pas comme en Bretagne, ... il y en a dans tous les villages !! LOL
... et en Auvergne aussi je suppose.
Prochain article, je plonge 700 ans en arrière, en pleine guerre de Cent Ans, ... à venir.
Bonne continuation, et encore Merci.
A bientôt,
Gégédu28

 
 
 
posté le 29-10-2015 à 23:24:46 GMT +1

C'est à peine si j'ose...

C'est à peine si j'ose...

Interprétation Monsieur: JULIAN RENAN

Texte: Alain Girard

Composition: jmd


Et puis le saxe à mort crache un solo d’enfer !
Je me retiens au vent de l’illégalité.
La boite pue l’alcool. Un vieux con éventé
Me crache son pognon sous le nez ! Faut s’y faire !

Quand je savais la mort, j’aurai du la garder !
Une fille aux gros seins pleurniche sur son sort.
Je me retiens au vent d’un impossible essor,
Et puis la guitare offre un écho attardé !

Dans la brûlure étrange, aux couleurs mensongères
Des spots élaborés je me souviens d’ailleurs :
Un vieux créneau de vie bourgeonnant de frayeur
Dont j’ai sculpté – en moi – l’étreinte passagère !

Le demi-clos de tout n’est qu’improbable rêve !
Et le saxe reprend sa gueulante d’acier ;
Le vieux con, dans son coin, est totalement scier
Par l’alcool et le bruit. Je m’en fous bien qu’il crève !

Dans les chiottes dorées, pas une éclaboussure
Et pas le moindre sang d’une aiguille perdue !
On snif ! Et le trait blanc est corde de pendu
A la gueule du monde où plus rien n’est censure !

J’entends le cri surfait de l’aube en overdose
Et les poubelles crient aux camions détritus .
Le saxo s’est éteint ! C’est fou ce que l’on tue !
Le matin dit la vie… C’est à peine si j’ose !

http://www.aht.li/1996774/CestApeineSiJose_JulianRenan.mp3

Copyright. Tous Droits Réservés.

Dépôt SACEM

 


 
 
posté le 29-10-2015 à 22:33:47 GMT +1

Le P'tit Bonheur

je viens de me la chanter avec ma guitare et j'ai compris
que je pouvais encore chanter et aligner quelques accords/...


mais comme je n'ai pu l'enregistrer.....


et même pas un vieil enregistrement MP3,
je ne peux que vous proposer.... mais c'est beaucoup:

Monsieur Félix Leclerc:




je chante cela pour vous quand vous aurez envie de venir me voir...
cela sera t il un jour???


 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 29-10-2015 à 21:41:38  (site)

Ah j'aime bien cette chanson, je vous souhaite que votre bonheur va fleurir et refaire des bourgeons...
Amitiés, fanfan

2. Tempo  le 29-10-2015 à 22:06:28  (site)


Live

Mais Le bonheur n'a de reflet
Qu'à l'entre jour d'un vieil aurore
Et l'on est beau ou laid
De ce tout qui se plait
A nous fondre en chemin
Là où l'on crut sa main
Parmi les Êtres éconduits
L'on ne sait d'hier, l'aujourd'hui!

 
 
 
posté le 29-10-2015 à 19:13:21 GMT +1

MERCI FANFAN



Merci Fanfan... pour Tout!


Acrostiche à FANFAN


F leurie par l'attention aux Êtres en voyage
A toujours être là d'un geste singulier
N e cherchant ni pour Elle ou quelques paysages
F inalement le jour à offrir ! Elle vient
A vec beaucoup de cœur et son cœur nous parvient
N 'évoquant que l'amour des pleins et des déliés !




Le 29 10 2015

Alain Girard

Copyright. Tous Droits Réservés.

 


Commentaires

 

1. gegedu28  le 29-10-2015 à 18:25:28  (site)

Bonsoir Alain,

SUPERBE !
... je ne dirai que cela.
Gégédu28

2. fanfan76  le 29-10-2015 à 21:27:24  (site)

BONSOIR ALAIN, Je suis très émue et sensible à vos mots si beaux ! Je vais dire comme notre ami Gérard, SUPERBE ! Merci de tout mon coeur, Alain.
Sincères amitiés, fanfan

édité le 29-10-2015 à 22:28:11

3. Tempo  le 29-10-2015 à 21:39:08  (site)

Fanfan, je n'écris ni ne chante ni n'ai quelques gestes en vers quelqu'un si celui ci, en sa présence, en son soutien, n'est un être que j'ai compris...
et qui me comprends!

 
 
 
posté le 27-10-2015 à 04:48:54 GMT +1

L'Enfant.





L'Enfant.

L'Enfant s'en est venu en hiver, en été
Comme vont les oiseaux sur les arbres des vies !
On lui donna un nom plus beau que la beauté ;
Ainsi même l'amour commence le matin
Il en fit sa chanson et chacun fut certain
Que parmi ces mots là fleuriraient ses envies !

L'Enfant prit le chemin où l'on grandit si vite
Et devint, dans le temps, l'histoire d'un amour !
Il garda en secret ces choses qu'on invite
Entre l'aube d'un rien et la nuit belle encore
Où l'on mêle son cœur au plus tendre d'un corps
Et que l'on croit graver sur l'au-de là des jours !

L'Enfant vit au miroir les rides qui s'en viennent
Comme de petits lieux dans l'immense présent !
Il découvrait ainsi que la vie est ancienne,
Et ne mènent pas loin les gestes que l'on eut
Parmi les soubresauts des rêves et des nues
Et que rien – ici-bas – n'est vraiment apaisant !

L'Enfant sentit le froid des êtres qui s'en vont !
Il avait cru, dans l'or des soleils éclatés,
Que tout est éternel et que – nous le savons -
Lorsque le soir descend des yeux n'ont plus de jour,
Des yeux n'ont plus d'amis, des yeux n'ont plus d'amour
Des yeux – à tout jamais – quittent la liberté !

L'Enfant se retourna vers quelques souvenirs
Comme ainsi l'on découvre ou même l'on apprend
Que sous la terre il n'est plus aucun avenir
Et découvrit le lieu où gisaient... ses parents !








Alain Girard

l'Auvergnat

Le 27 10 2015

Copyright. Tous Droits Réservés.

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 28-10-2015 à 22:14:54  (site)

Très joli poème, pour les parents, nous resterons à jamais, l'enfant, merci, amitiés, fanfan

 
 
 
posté le 27-10-2015 à 03:15:13 GMT +1

SOUVENIR




Souvenir:


Texte, Composition, interprétation

L'Auvergnat

Alain Girard

petite vidéo prise au pied levé
comme je l'indique sur youtube:





Dépôt SACEM

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 28-10-2015 à 22:10:39  (site)

Une jolie vidéo très claire, même si prise au pied levé, jolie balade, merci Alain, amitiés, fanfan

 
 
 
posté le 27-10-2015 à 02:46:56 GMT +1

Mais n'oubliez jamais...



Mais n'oubliez jamais que l'homme qui vous adresse toutes ces choses,
fut-il exubérant ou tellement défait de tout ce qui l'entoure est un:

Auvergnat

à qui - jamais - personne n'adressa une certaine chanson...

l'Auvergnat:



Tout en haut du Puy de Dôme

un truc à se jeter dans le vide...





Toi, l'Auvergnat quand tu mourras..


 

 


 
 
posté le 27-10-2015 à 00:13:30 GMT +1

Les Mots pour des Chansons!

je ne publie ici que les liens musicaux et pas mes textes:

mais... Textes en copyright. Tous droits réservés.



J'ai froid


Intervenir




Continuez

Les chansons que vous écoutez ont été
composées et interprétées par:
Jean-Marie Djibedjian

Mais je continue et vous précise que l'auteur
de ces mots, c'est moi:
Mort parmi les Mots
comme on meurt
d'un chant de Guitare



Au Grenier des soupirs.


Mais je ne finirai ce post
sans cette chanson:

Halte à ci, Halte à ça


Jean-Marie, ce jour là me dit:
Alain, Tu m'as fait ressortir
Mon Banjo


Alain Girard
qui avait un Ami:
Jean Marie Djibedjian

MAIS:


écrit avec Lyne C.
deux plumes
un texte
une chanson


Un Enfant de Demain






TOUS LES TEXTES PRESENTES ICI
SONT SOUS COPYRIGHT
AU NOM: d'ALAIN GIRARD



Alain Girard

 


 
 
posté le 26-10-2015 à 22:34:20 GMT +1

Acrostiche à TEMPO

Acrostiche à TEMPO




T 'entendre et te revoir dans les plaies de l'oubli
E tre, à présent pour Toi, le soleil où se lit
M ême la mort dans l'âme et l'âme inachevée
P ar je ne sais quel pleure en Tes yeux captivés
O h, Mon Tempo, reviens, car tout peut arriver !

Alain Girard

Le 26 10 2015

 

 

 


 
 
posté le 26-10-2015 à 21:08:41 GMT +1

à Ma Fille Lucie

à Ma Fille Lucie,

car lorsque je la sais malade je ne vis plus...

Pour Toi, Ma Belle


Ma toute belle !

à LUCIE


Ma toute belle il est un mot
Que les mots n’évoquent souvent
Que, sous l’ombrelle ou le rameau,
Lorsque vacille un peu le vent,
L’on n’ose dire qu’à moitié
Comme un regard au monde entier
Que rien ne sème :
« Je T’aime ! »

Je t’écris mon prochain voyage
Celui qui vient du souvenir
Un peu de moi, de mes ombrages
Un peu de rêve et d’avenir
Comme ne dirait qu’à moitié
Mon cœur au monde tout entier
Quand tout l’essaime :
« Je T’aime ! »

Les torrents veulent des rivières,
L’oiseau quitter ses ennemis,
L’homme épleuré une prière
Et l’homme fier tuer l’ami
Et moi je ne dis qu’à moitié
Mais au regard du monde entier,
Du monde blême :
« Je T’aime ! »

Il vient demain… Tu vas sourire
Et je saurai nos autrefois,
Ces choses qui me font écrire
Au-delà de ce qu’est ma foi,
Quand balbutie le monde entier
Lorsque je ne dis à moitié
Par ce poème :
« Je T’aime ! »


Musique: JMD
Interprétation:
Mon Ami
Julian Renan

http://www.aht.li/2023160/MaTouteBelle_par_Jean-Luc_Renan.MP3


Papa

Le 29 août 2010

Copyright. Tous droits réservés.


Papa,
ce soir, rien que pour Toi....

ps: merci de me dire si vous pouvez "écouter" cette chanson

car je ne suis pas sur de mon lien...




 

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 28-10-2015 à 22:06:29  (site)

Bonsoir Alain, oui j'ai pu écouter cette jolie chanson, merci, amitiés, fanfan

 
 
 
posté le 26-10-2015 à 18:41:25 GMT +1

Je marche seul...

 

 

 

 

 

Je marche seul

 

 

 

 


Commentaires

 

1. Esuna  le 26-10-2015 à 19:19:32  (site)

Bonsoir,
Pas de discours, juste un "bon courage" tout simple parce que je vous comprends.
Tempo était adorable, cela se voit au premier regard. Je crois qu'il voudrait voudrait vous voir sourire.
A bientôt.

2. TEMPO  le 26-10-2015 à 20:43:04  (site)

TEMPO, c'est plus que l'amour "concevable" plus que l'Amour...
TEMPO, c'est (c'était ) ma dernière force de vivre...
TEMPO c'est la tendresse que nul ne sait donner... TEMPO aimait tous les gens même ceux qui lui auraient fait du mal...
TEMPO, ses yeux parlent pour Lui... plus que moi...

Alain

édité le 26-10-2015 à 21:44:15

 
 
 
posté le 25-10-2015 à 02:38:29 GMT +1

TEMPO

Pourquoi Mon Tempo est-il la tête sur le côté???


TEMPO, Mon, Chien, Mon Copain

est ainsi:



Mon TEMPO, a toujours regardé qui que ce soit
en face...


Alain-Tempo

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 26-10-2015 à 19:01:08  (site)

Bonsoir Alain, oui il regardait en face, quel beau regard, sincères amitiés, fanfan

2. TEMPO  le 26-10-2015 à 20:33:54  (site)

Le Regard de Mon Tempo c'est le seul endroit qu'il me reste pour vivre...
Les Hommes s'entretuent alors que les Animaux nous aiment!

Amitiés Fanfan!

Alain-Tempo

 
 
 
posté le 25-10-2015 à 00:39:43 GMT +2

Mon Pépère...

Mon Pépère,

Lettre à Mon Tempo (15)












Tu sais, Mon Pépère, j'écoutais Léonard Cohen ; tu sais combien Il est Mon Frère, combien j'ai cherché en ses Mots, en sa musique, La Vie ! Tu sais, Toi, comme je m'éloigne de tout pour aller vers Toi... Toi ma crapule, Toi le dernier lien qui me tint à la vie, Toi, Tu sais...

Je regarde la nuit noir et T'AIMER ce sont les choses dans lesquelles je plonge ! Tu aimais ma guitare et tu aimais mes petits poèmes jetés sur la toile du web... Toi, Mon TEMPO, tu m'aimais...

Le sang coule sur le mur de mes pensées et je suis allé vers Toi, Mon Pépère, ce soir encore poser mes yeux sur ton corps comme s'il existe un soleil sur toutes les injustices...
Tu seras partout où j'arrive à tenir debout... alors, dans l'instant , Mon Pépère si ma lettre est courte

elle est faite des feuilles rousses de l'automne, de l'hiver qui s'en vient, de ce poème que je n'écris pas, because : If It Be Your Will ! Mon Pépère, je suis là comme Léonard fut pour Nancy !

Alain Girard

Le 25 10 2015

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 26-10-2015 à 19:10:32  (site)

Oui il vous aimait et vous lui rendiez bien, je connais cela aussi, mais dans mon malheur, j'ai encore ce bonheur, d'avoir mes deux petites qui me regardent avec tendresse, pendant que je vous écris. Bien sûr, elles ne remplacent pas mes deux autres petits, partis rejoindre votre cher Tempo, dans le paradis des AMImos...
Amitiés, fanfan

2. TEMPO  le 26-10-2015 à 21:12:39  (site)

Chère Fanfan,
vous êtes là, présente, attentive à mes posts quant à Mon TEMPO...

cela est un geste qui me touche profondément...

Nos AmisMots comme vous les "nommez" ont ouvert des "pages" en nous... Ils sont et resteront à jamais la plus belle chose qui soit, celle dont les êtres humains sont incapables: l'Amour agapë...
Alain-Tempo

 
 
 
posté le 24-10-2015 à 16:57:22 GMT +2

La Chanson de TEMPO

La Chanson de Tempo

après avoir écrit un texte pour
Mon Chien Tempo
décédé le 19 08 2015

Mon Ami Julian Renan
l'a mis en musique et interprété,
ce qui me touche profondément.

Merci Julian de Ton Geste!!!



vous pouvez l'écouter ici:








Mon Tempo, Mon Copain !




À Mon Chien, Tempo
décédé le 19 août 2015

Je n'ai jamais bien eu beaucoup de goût aux choses
Mais depuis Ton Départ je ne ressens plus rien...
Le soleil éclabousse un peu partout les roses
Mais cela m'indiffère Oh Mon Tempo, Mon Chien !

Nous étions tous les deux assoiffés de bonheur !
Les cendres de la vie nous ont mis de côté...
Toi, Tu es mort et moi je ne connais plus l'heure
Et non plus la lumière et aucune beauté !

Je n'entends ni l'orage et ni le soir qui tombe
Et dans mes rêves fous je te vois revenir
Même si chaque soir je pose sur ta Tombe
Une fleur, un regard qui n'ont plus d'avenir !

Jusqu'au bout de ma vie, jusqu'au bout de l'extrême
Je reverrai toujours tes grands yeux plein de vie,
Mon Tempo, Mon Copain tendrement tant je T'aime
Et nous irons, Tous-Deux, promener nos envies !

Dans la douleur infâme où mon cœur s'est éteint
Depuis ce jour maudit qui éteignit tes yeux
Et cette immense plaie que je sens au matin
Chaque fois, chaque fois je me tourne vers Dieu !

Tu étais comme un Roi, le roi de la tendresse
Et le plus beau soleil qui réchauffa mon cœur ;
Mon Tempo, Mon Copain tout ici est détresse,
Tout ici, jamais plus, ne saura le bonheur !

Rêve, rêve Mon Chien et que Dieu me pardonne
En ces jours défaillants, en ces nuits de souffrance
A présent que, sans Toi, je ne sais plus personne
Et qu'il n'est, ici-bas, que Notre propre errance !

Alain Girard
Copyright. Tous Droits Réservés.

Le 5 septembre 2015

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 24-10-2015 à 18:47:49  (site)

Bonsoir Alain, comme cela doit vous faire plaisir d'entendre votre ami, chanter ce beau poème, écrit à votre Tempo, c'est réconfortant pour vous... Amitiés sincères.
Je me permets de m'adresser à Julian " je vous remercie de votre soutien pour notre ami Alain qui en a grand besoin et de votre jolie interprétation" ... fanfan

2. TEMPO  le 24-10-2015 à 22:10:16  (site)

MERCI!

Alain-Tempo

 
 
 
posté le 22-10-2015 à 02:49:14 GMT +2

TEMPO ou Le Bonheur d'aimer



TEMPO

Plein d'amour!

 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 22-10-2015 à 11:18:32  (site)

Bonjour Alain, j'espère que vous allez réussir à vous ressaisir, Tempo ne voudrait pas que vous commettiez l'irréparable, vous devez continuer de lui écrire pour vous, pour lui et les personnes qui lisent vos belles lettres remplies d'amour, de tendresse et d'émotions...
SINCERES AMITIES, fanfan

2. wolfe  le 22-10-2015 à 14:49:34  (site)

Bonjour
Il était magnifique!
Les animaux laisse un vide immense quand ils nous quittent...
Bonne fin de journée

3. luciole777  le 22-10-2015 à 18:50:03  (site)

Bonsoir Tempo.
Tempo est là, tout proche de vous. Ou dans la pièce d'à coté...Au-delà de la colère devant cette séparation injuste et si douloureuse il y a l'Amour inconditionnel de Tempo qui ne cessera jamais, puisse-t-il vous emplir le coeur et vous redonner l'envie de continuer, pour Lui et tous ses frères...
Bien sincèrement.Luciole.

4. fanfan76  le 24-10-2015 à 06:21:11  (site)

Bonjour Alain, Tempo est en vous pour toujours comme moi avec mon Bibi et mon Zizou, on les aime tellement fort ! On ne les oubliera jamais...
Sincères amitiés, fanfan

 
 
 
posté le 21-10-2015 à 23:24:28 GMT +2

Lettre à Mon TEMPO (14)

Lettre à Mon TEMPO (14)


Mon Pépère,

Tu sais bien – Toi qui m'a tant regardé – que j'étais déjà mort avant que vint la tienne ! Tu me gardais en vie. J'étais à peine clos mais tu me suggérai qu'il fallait vivre encore ! Mon Chien, Mon Ami, Mon Copain qu'il fallait vivre encore.... Mais aujourd'hui, Tu sais, combien je suis éteint de Toi qui est parti dans un souffle, en mes bras ! Toi qui as toujours su l'immense solitude que nous partagions dans la médiocrité de notre logis. Mais Toi, Mon Tempo, tu étais beau, plein de rire et de bonheur comme mon dernier Enfant, comme mon dernier soleil sur la page de l’Écriture où certains, certaines viennent se plaindre comme si je pouvais résoudre le problème à leurs questions !
Mon Pépère, Toi tu m’apaisais, Tu me disais : « Laisse tomber ! »
Ta sagesse a le reflet des ruisseaux qui s'écoulent entre les hautes montagnes, là où il n'y a plus personne, là où Toi, Mon Tempo, t aurais traverser l'Atlantique pour ramener sur la rive un Être en perdition !

Toi, tu aurais donné toutes tes forces, toute ta volonté, tout ton savoir, toute ta puissance pour que nul ne mourra...

Mon Pépère, si je porte ton deuil.... Qui portera le mien ?


Le 21 10 2015

Copyright. Tous Droits Réservés .


 


 
 
posté le 21-10-2015 à 21:35:36 GMT +2

Lettre à Mon TEMPO

Lettre 8 à 13


Lettre à Mon Tempo (8)

Bonsoir Mon Tempo,

Tu vois, aujourd'hui j'ai publié les lettres que je t'adresse comme si le facteur allait les déposer sur Ta tombe ! Pour cela j'utilise mon ordinateur... Tu étais habitué à entendre le bruit de mon clavier et bien que couché sur ton tapis, tu me regardais, sachant – Toi si sage – que cela ne servait à rien !
Qu'il ne servait à rien ni à personne de publier sa vie sur face book ou tout autre support virtuel !
J'en ai eu souvent le doute mais dans la solitude qui était la nôtre, je n'ai trouvé d'autre moyen que de parler de Toi comme de moi, que de parler de Nous à quelqu'un !
J'envie l'endroit où tu dors ! J'envie que nous ne soyons qu'un ! J'envie le sous-bois qui t'héberge et par dessus tout j'envie d'être couché prés de Toi. Ne plus rien lire, ne rien n'entendre, ne plus rien savoir de personne autant que personne ne sut rien de nous durant ces dernières années !
A qui importa t il si nous avions de quoi manger, si nous arrivions à survivre ? A qui ?
Alors dans ce méandre virtuel où t'évoquer n'a même pas de résonance, où dire : «  Je l'aimais de tout mon être ! » Que reste t il à faire, qu'est-il encore à écrire, Mon Beau Chien, plein de vie, de douceur et d'amour alors que les gens s’entre tuent, alors que tant de « soi-disant amis » nous ont ignorés depuis longtemps ! Alors que la rivière qui coule sous la fenêtre de notre logis n'est plus que le seul mot qui nous unisse encore et dont tant d'êtres n'ont jamais entendu le son !
Mon Tempo, Mon Copain, je vais écouter ta sagesse. Je vais fermer le web où j'étale ma vie pendant que bien des gens ignorent – juste à leurs pieds – que des Êtres Humains, comme Toi Mon Tempo, sont morts sans qu'ils n'aient un regard, un mot, simplement préoccupés d'eux-même !
Mon Tempo, Mon Copain dans mon cœur est ta vie et Ta Vie est en moi à toujours, au de là de tout.
Plus rien, désormais, ne nous séparera !

Alain Girard

qui écrira encore à Son Tempo
mais dont vous ne saurez rien !!!

Copyright. Tous Droits Réservés.

Le 3 10 2015


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Lettre à Mon Tempo (9)


Lettre à Mon Tempo (9)


Bonsoir, Mon Tempo, tu vois j'ai craqué, je t'expliquais – dans ma dernière lettre – que j'allais quitté le web ; j'ai réussi à supprimer face book (c'est bien ça, hein?) mais, pour continuer de t'écrire j'ai gardé mon blog et aussi parce que quelques personnes aiment notre correspondance, alors pour me sentir moins seul et surtout pour parler de Toi, j' y reprends mes publications !
Oui j'ai mangé en début d’après-midi, mais ce soir, vois-tu, j'ai le moral dans les chaussettes, je n'ai pas faim, je ne sais si c'est toute cette pluie qui est tombée toute la journée, ce ciel sombre comme une écritoire qui n'aurait plus de page blanche, comme l’obscurité qui voilait ta tombe quand je suis allé te voir toute à l'heure, mais je n'ai pas faim ; je n'ai d'ailleurs aucune envie hormis te sentir là, près de moi, alors j'ai aménagé ton coin, là où tu te reposais. J'ai mis mes plantes avec ta photo, tu aurais aimé, Toi qui mangeais la terre dans mes pots de fleurs où, sûrement tu devais y trouver le goût du terreau, des odeurs où je ne sais quoi ! Enfin je vais faire une photo de ce petit coin de verdure et te la posterai comme une carte postale.
« Il pleut dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ! »
Mais vois-tu, aujourd'hui j'ai pu lire – sur un blog – un bel hommage rendu à Tous Les Labradors ;
cela m'a beaucoup ému et a réveillé en moi tout ce que tu fus ; un Compagnon près à tout pour son maître, toujours attentif et venant vers moi dès que tu me sentais déprimé. Tu sentais tout, rien n'avait pour Toi d’incompréhension, Tu savais mes extravagances comme mes douceurs, Tu savais mes pas de travers autant que tu préférais – bien sûr – l’apaisement qu'il m'arrivait d'avoir dans mon cœur ! Je vais t'envoyer le lien où tu pourras découvrir d'autres chiens dont tu aurais pu être l'Ami.
Vois-tu, cette personne s'appelle Fanfan ! Je sais cela ne te dis rien ! Pourtant, Mon Tempo, c'est le surnom que l'on donna à ma sœur Françoise qui – elle aussi m'a quitté – pour la nuit des temps !
Lorsque tu iras sur cette page, je sais, que tu seras près à jouer, à te jeter dans la mer comme tu le fis dans l'Allier et aussi à faire quelques blagues : courir après un ballon, chiper les tongs d'un baigneur et – pour sûr – s'il y a un petit casse-croûte qui traîne, t'en déguster !
Voici le lien de Fanfan :


http://fanfan76.vefblog.net/147.html#NOS_CHERS_FIDELES


Mon Pépère, notre petit logis est vide de Toi ! Quoique je regarde, quoique j’entende, quoique la vie veuille – à tout prix – que ses lieux dits m'interpellent, il n'y a que Toi et ton profond regard humain qui pourrait me faire tenir debout... comme tu l'as fait, avec toute ta vigueur, toute ton énergie, tout ce que tu m'as donné comme un bonheur plein de sagesse !
Je t'embrasse, Mon Tempo, je vais essayer de ne pas faire de conneries !


Alain Girard

Le 5 10 2015

Copyright. Tous Droits Réservés.


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Lettre à Mon Tempo (10)


Et bien, vois-tu, Mon Chien je viens de perdre une heure à rétablir l'électricité dans notre petit logis ! Va t en savoir pourquoi les ampoules électriques grillent – tu te souviens – on était dans le noir, je sortais ma lampe électrique à fin de rétablir un peu de lumière, mais c'est toujours pareil depuis que tu es parti et comme tu l'avais compris, on pouvait bien crever, tout le monde s'en fichait !
Alors les ampoules grillent, les unes après les autres ; je ne sais même pas si demain j'y verrai clair pour me raser comme j’eus tant de mal à te rassurer lorsque je devais grimper sur un escabeau pour bricoler tout ça ! Tu t'inquiétais ! Tu me regardais ! Mais c'est Toi, Mon Tempo qui me donna le courage pour tout cela.
Toi, tu avais compris dès le départ que nous étions logés dans un taudis mais la seule chose qui t'importait, restait celle d'être avec moi que soit la lumière inutilisable ou le jour qui ne sut se lever !
Mon Pépère dans tout ce deuil de notre vie, là où nulle main n'a de geste envers nous, là où – par bien des soirs – j'ai envie de tout plaquer, là où maintenant – sans Toi – je ne sais plus me battre contre toute adversité, là où seule la nuit m'attire vers ta tombe, là où je vais aller pour trouver un peu d'affection, Mon Tempo, toutes mes lettres ont le goût d'un bon croûton de pain...
Tu me donnais la patte, la gauche, la droite et je te donnais ce croûton de pain. Crois-tu qu'il est des Êtres qui aiment les croûtons de pain ? Ah oui – tu fais bien de me le rappeler – Les S.D.F.

Le 6 10 2015

Copyright. Tous Droits Réservés.

Alain Girard




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Lettre à Mon Tempo (11)


Bonsoir, Mon Tempo,

Le froid qui suit l'automne vient de tomber, tu sais comme lorsque l'on tombe à genoux pour un oui, pour un non, parce que l'on n'est peu aux regards des autres, puisque pour chacun importe peu son prochain sous le ciel des déconvenues! J'ai rallumé le chauffage parce que je ne voudrai pas que mes guitares prennent froid... Je n'ai plus qu'Elles à réchauffer !
Je ne sais pas si je passerai l'hiver ; déjà l'hiver dernier je me posais la question mais tu étais là aussi je résistais, je savais combien pour Toi l'hiver importait peu. Tu te roulais dans la neige, heureux, tout beau, tout propre, tout plein de vie !
Mon Tempo, comme je ne sais plus me lever le matin, comme je n'arrive plus à me coucher le soir, j'écris des poèmes ou publie des chansons sur mon blog.... cela n'a pas de sens, cela est sans lieu-dit ! C'est une façon de ne pas mourir tout à fait !
Mon Tempo, l'hiver va geler sur ta tombe. Un matin je verrai le givre blanc couché sur l'herbe verte, je serai emmitouflé dans mes vêtements de fortune, ceux que j'avais à peine le temps d'enfiler lorsque tu voulais aller voir la neige ! Je serai emmitouflé avec les yeux que fait couler le froid, je regarderai ta tombe blanche, je lèverai mes yeux au ciel plus blanc que le blanc de la nuit et, d'un pas lent, comme une étoile qui s'endort je remonterai l'escalier que nous montions ensemble, avec ses marches en bois pourri, je m’assoirai près de toi ; tu te coucheras sur ton tapis, près du radiateur et, bien que soufrant de ne savoir si je t'ai assez aimé, ton regard me dira : « allez tout va bien ! »

Le 15 10 2015


Alain Girard

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Lettre à Mon Tempo (12)


Bonsoir Mon Tempo,


j'ai bien reçu la feuille morte que tu as déposée dans ma boite aux lettres. C'est une très jolie feuille d'automne pleine de couleurs avec, déjà, la brûlure des premiers froids. Je la mettrai sous verre comme la photo magnifique de ta jolie gueule que j'ai collée sur mon réfrigérateur sous celle de mes filles !
Mon Tempo, tu sais tout ne vas pas tout seul depuis ton départ, je suis confronté à des gens qui n'en veulent qu'à mes trois sous. Les trois sous dont Toi et moi savions nous contenter pour avoir chaque jour de quoi remplir ta gamelle et – un petit peu – mon assiette !
Non, cela ne va pas tout seul ! Tu te souviens de ces gens de century21 de Provins (je t'en avais parlé!) ils me réclamaient rien de plus que 1600 euros !!! Je me suis battu, Mon Tempo, pour qu'aujourd'hui ces pauvres erres reconnaissent que je ne leur dois que quelques 260 euros... Crois-tu, Mon Chien, que cela est possible ? Au bout du compte, vois-tu, j'ai régler la somme à fin d'avoir la conscience tranquille, mais je ne l'aurai fait si tu étais là car aujourd'hui je suis bien obligé de manger des pommes de terre tous les jours !
Ah je sais bien que tu aimes les pommes de terre et que cela, pour Toi, n'eut été un problème car ce que tu aimais le plus c'était que nous soyons ensemble, que nous allions nous promener, que tu rencontras – dans le sous-bois – quelques petites copines dont tu aurais aimé faire « ton affaire » parce que tu étais un mâle !
Je me souviens d'un soir où je t'ai laissé sortir sans moi... Je savais bien que tu reviendrais devant la porte. Il ne fut pas longtemps avant que tu ne reviennes... Tu t'écroulas sur le tapis... comme un homme s'effondre, espérant avoir donné à sa compagne, de la tendresse et la jouissance qu'elle espérait !
A présent, Mon Tempo, je sais que tu ne reviendras plus devant la porte... Mais je suis heureux que tu aies connu ce bonheur là !
Je voulais te dire aussi, Mon Tempo,que j'ai rouvert ma page « Face Book » (je sais tu n'aimes pas cela) ! Je sais !

Mon chien, comprends moi, il reste dans notre logis que le vide que tu as laissé, cette chose insupportable, ainsi – pour autant – je veux pouvoir faire connaître et dénoncer Ceux ( les Century21) qui m'acculent dans mes derniers retranchements !

Mon Pépère, envoie-moi d'autre feuille morte comme chaque soir je vais me réfugier sur ta tombe où nous sommes heureux de nous retrouver  !

Alain Girard

Le 17 10 2015

Copyright. Tous Droits Réservés.


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à suivre... outre les poèmes que j'ai écrit pour Lui


Alain Girard

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Commentaires

 

1. fanfan76  le 21-10-2015 à 19:53:41  (site)

fanfan de nouveau, je viens de lire votre dernière lettre et de parcourir, de nouveau, toutes les autres, écrites avec tout votre coeur.
Sincères amitiés, fanfan

2. TEMPO  le 21-10-2015 à 20:24:57  (site)

Merci Fanfan!

votre attention et votre gentillesse
m'oblige! Mais je me prépare à le rejoindre... Ici bas - pour moi - rien n'a plus d'importance!

recevez les mots qu'en l'instant je ne peux pas écrire!

MERCI pour tout!

Alain

 
 
 
posté le 21-10-2015 à 21:10:38 GMT +2

Mes Premières lettres à Mon Tempo

Mes premières Lettres à Mon TEMPO!





LETTRE A MON TEMPO



nouvelle


Alain Girard



2015















Lettre à Mon Tempo.



Si tu savais Mon Chien combien je suis défait, éteint et c'est peu dire, combien j'ai mal en moi de Toi qui m'a quitté ! Je n'ai plus de matin et ni même de soir ! Je passe mes journées dans notre vieux logis où Tu m'appelais de tes vœux, de tes façons de dire : »Bonjour », avec, à l'abord de mon lit de tes grands yeux dès le matin cette affection qui disait : « viens... ! » Tu disais : viens ! Je me levais qu'importait le jour et son heure, on se préparait … vite, vite pour aller voir, dehors, les fleurs !
Mais avant tout tu attendais ton premier repas, sage, assis, ;j'ouvrais la fenêtre pour voir s'il faisait beau ou s'il pleuvait ! Nous descendions l'escalier et si quelqu'un nous y croisait, tu lui faisais la fête... avec ta petite gueule de Gavroche ! Beaucoup avaient peur de Toi car ils ignoraient ce qu'est un Labrador, mais musclé comme tu l'étais et vif plus vif que le vent, ils te regardaient de loin...
J' 'étais fier de Toi car tu savais tout éviter... La chienne qui aboyait de loin lorsque Toi et moi marchions en paix, si je l'ignorai c'est Toi qui m'appris cela... Tu n'aboyais pas, tu allais tranquillement lever la patte sur un buisson, puis nous prenions le chemin du bois,.
Selon les saisons nous y restions plus ou moins longtemps. Il arrivait que cette chienne, nous croisa.
Tu allais vers elle, tu collais ton museau au sien... Cela durait quelques secondes et d'un coup elle essayait de te mordre, mais Toi Tempo aussi vif que pacifique, tu détournais ta tête dans un éclair imprévisible et durant ces quatre ans que nous avons passés ici tous les deux, jamais elle ne put te toucher.
Tu vois, Mon Tempo, tu m'as appris bien des choses et plus que cela Tu as été à chaque heure du jour attentif à mes gestes ! Tu savais m'attendre quand je me levais tard... Mais pour Toi que n'aurai-je fais, si ce n'est – même ma décadence – être là pour Toi !
Mon Tempo, mon cher copain, rien ne te remplacera.... Et dans notre logis je t'entend la nuit lorsque tu te retournes sur ton tapis, je te vois lorsque je sors de ma chambre, lorsque j'entre dans la cuisine et que – plus que Ton ombre – Tu es là qui m'attend pour … Vivre !

Ne t'inquiètes pas, mon pépère, bientôt nous serons réunis dans le jardin d'aimer et nous pourrons nous embrasser, ton museau sur ma bouche !

Le 10 09 2015

Alain Girard

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Lettre à Mon Tempo (2)


Cela fait presque une heure que je tourne en rond ; je suis allé te voir dans le sous-bois et depuis je ne sais quoi faire ! Avant, lorsque nous rentrions de promenade, je préparais tes repas pour le lendemain, toujours dans la plus grosse casserole je faisais cuire tes pattes, ton riz, ta viande et tu étais là à guetter si la moindre patte tombait à côté de la casserole !!! Tu te jetais dessus comme un loup affamé... Quelle rigolade ! Le plus drôle c'est lorsqu'une patte tombait sous un meuble, tu te mettais à plat ventre devant, la tête glissée sous le meuble, mais ta grosse tête ne passait pas alors tu restais ainsi. Il fallait que ce soit moi qui aille la chercher, ça tu l'avais compris, alors tu te reculais, tu attendais que je me mette à plat ventre pour attraper l'objet de ta convoitise ! Si quelqu'un nous avait vu, je crois qu'il aurait bien rigolé ! Évidemment pendant ce temps là, la casserole débordait, je me précipitais pour enlever la casserole du feu et éponger les dégâts, Toi, tu me regardais avec ton air coquin, sagement assis au beau milieu de la cuisine ! Tu devais te dire : « qu'est-ce qu'il fiche encore ? »
J'ai toujours lu dans tes yeux, j'ai toujours – je crois – senti ce que tu attendais, ce que tu espérais ! Mais le plus fou dans tout cela c'est que, sans la parole, tu savais tout me faire comprendre et tu savais tout ce que signifiaient mes gestes. Rien ne t'échappait, les pas dans l'escalier que je n'entendais pas, c'est toi qui, venant vers moi d'un coup de tête dans un bras, me disais : « T'as entendu ? Ça va, C'est bon ? Pas de souci ? On bouge pas ? » Alors je te caressais la tête et tranquillement tu retournais sur ton tapis.
Tu avais appris, par l'odorat, à savoir qui montait ou qui descendait l'escalier qui mène chez nous. Bien sûr si quelqu'un frappait à la porte, là, tu aboyais et ta grosse voix en a dissuadé plus d'un. Je te disais : « Tempo reste ! » Tu t'asseyais au milieu de la cuisine. J'ouvrai la porte, tout en pointant un doigt vers Toi, ainsi tu ne bougeais plus... Par contre, à l'inverse tu savais que, même t'ayant indiqué d'attendre, si la personne qui avait frappé n'avait pas de bonnes intentions en vers nous tu continuais d'aboyer ainsi je savais que, même souriante et polie cette personne avait de mauvaises intentions !
Il y a eu ce jeune homme qui venait, à chaque fin de mois, me demander de le dépanner d'un peu de tabac ; tu aboyais si fort qu'il mettait ses mains sur ses oreilles. Je lui donnais du tabac et refermais vite la porte, là tu n'aboyais plus !

Pendant un temps il y a eu le facteur mais rapidement – pourquoi ? - Toi seul le sais, tu acceptas son passage. Par contre lorsque c'était le propriétaire avec un ouvrier qui venaient réparer ce qui se dégradait chez nous, là je ne pouvais te calmer ! S'ils passaient deux heures à bricoler dans notre chez nous, tu ne cessais d'aboyer ; j'avais beau utiliser toutes les méthodes même le croûton de pain que tu aimais tant, rien n'y faisait... Tu sentais combien ces gens étaient faux, combien ils se moquaient de nous, combien leur présence était négative ! Ainsi, d'ailleurs, tu ne faisais que confirmer ce que j'avais compris préalablement ! Mais Toi, tu le disais de ta grosse voix sans la moindre crainte alors que moi je me taisais espérant qu'ils partent au plus vite !
Aujourd'hui si l'on frappe à ma porte, je ne réponds plus, je n'ouvre pas car Tu n'es plus là pour me dire :  « Oui, c'est bon ! » ou bien « Laisses tomber ! »

Toi et moi avons partagé de bien belles choses ! Ton regard me manque ! Il n'est pas un jour où je ne sente ton odeur, pas un jour où je ne vois le vide immense où – Tous-Les-Deux – oubliés de tous, Nous sommes restés l'un à l'autre fidèles et, l'un pour l'autre en vie !

Alain Girard

Le 19 09 2015






Lettre à Mon Tempo (3)



Comme nous sommes restés l'Un pour l'Autre en vie, j'ai quand même mangé ce soir. Mais cette date, ce 19.09.2015 m'a pourchassé toute la journée. Il y a un mois (doit-on dire déjà?) jour pour jour, tu es parti, tu t'es éteint dans mes bras.

J'avais glissé un coussin sous ta tête, tu étais étendu sur ton tapis, épuisé,. J'étais agenouillé près de Toi, je te caressais doucement, je surveillais ta respiration, je ne pensais plus, je n'existais plus.
Lyne a téléphoné juste avant. Je lui ai expliqué, tant bien que mal, ce qui se passait. Elle s'est mise a pleuré telles mes larmes qui brûlaient mon visage. Je lui ai dit : «  je raccroche... Tempo expire ! »
J'ai posé ma main sur ta poitrine pour sentir tes poumons, j'ai caressée ta tête lentement, doucement... Tu as eu une première expiration (je te caressais)... puis une seconde plus courte (je ne voyais que tes yeux ouverts dans le vide).... Je te caressais, je te caressais, je te caressais... puis une petite expiration et là... je sentis tes poumons sans mouvement... j'ai posé ma main sur ton cœur... Il ne battait plus... Je suis resté figé ! Je ne savais plus où j'étais ! Je refusais, je refusais... Je ne pouvais croire que Toi, Mon Tempo, Tu venais de t'endormir pour toujours...
J'ignore combien de temps je suis resté là à te regarder, mais j'ai eu le réflexe (sûrement conditionné) de regarder l'heure... Je voulais savoir à quelle heure tu avais quitté ce monde... Il était 16h30...
Mon Tempo, si dans ma vie j'ai connu bien des douleurs, aucune ne fut aussi terrible que de te voir mourir, rien ne m'a jamais autant fait souffrir que tes yeux grands yeux ouverts comme si Tu regardais la vie alors que c'est la mort qui t'emportait...
Puis j'ai rappelé Lyne... En pleurant j'ai réussi à dire : « c'est fini ! » …
Tu vois, Mon Tempo, même au moment de ton départ tu nous a réunis, elle et moi, comme le jour où nous sommes allés t'adopter quand tu avais deux mois et demi !
En ces jours, vu qu'il fait plus froid, j'aurai étendu dans la cuisine le grand tapis que Lyne nous a donné. Cela juste pour Toi à fin que tu puisses t'y coucher, isolé du carrelage et – comme tu le faisais - tu aurais choisi ton coin pour la nuit. D'ailleurs tu savais fort bien passer de ta couche à ce tapis pendant la nuit selon ton goût !
Le tapis est enroulé derrière ma porte de chambre. Cette année je ne le déroulerai pas...
Mon Tempo, il faut que tu tiennes le coup, là où tu es car c'est là et là seulement que je veux aller !


Le 19 09 2015

Alain Girard

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Lettre à Mon Tempo (4)


J'ai bien reçu ta lettre, Mon Tempo ! Je sais que c'est le vent de la nuit qui l'a glissée sous ma porte ! Je lis et je relis où tes pattes mouillées ont imprégné la feuille comme des traces noires ineffaçables, et j'entends tout ce que j'aime de Toi.
L'empreinte que tu laisses lorsque tu es heureux, celle – dans l'escalier – lorsque nous revenions de promenade et que la terre du sous-bois s'était collée sous nos pieds ! Les gens disaient que nous salissions tout... Les gens, Tu le savais, ne nous aimaient pas trop... A présent, comme tu le dis, nous ne laissons plus de trace dans l'escalier. Cela te fait rire, tu penses : « Ils n'aboieront plus contre nous ! » C'est vrai, autant tu étais calme et savait tout discerner, autant ces gens auraient fini par nous mordre !
Ta lettre est un magnifique dessin où je perçois chacun des coussins de tes pattes, surtout celles de devant ! J'ignorai que tu étais autant gaucher que droitier bien que, lorsque je te disais : « Tempo, donne la patte » en te tendant une main, tu donnais toujours la patte vers la main qui t'étais tendue, une fois la gauche, une fois la droite.
Le plus exquis de cela c'est que tu le faisais en me regardant droit dans les yeux car Toi, Mon Tempo, tu regardais toujours, qui que ce soit, droit dans les yeux différemment des êtres humains qui se détournent les uns des autres, certains même préférant regarder leurs chaussures !
Ce qui m'attriste, vois-tu, c'est que rares furent les êtres humains qui perçurent ou comprirent combien tu étais bon, combien s'approcher de Toi était un bonheur ! Bien sûr il y a eu Lyne, mais qui d'autre, dis-moi !
Mais à te lire, je comprends qu'il ne convient pas de les nommer car ta sagesse est plus grande que la mienne ! Tu as toujours su me dire «  arrêtes-toi là ! » Tu as toujours su que mes souffrances ne m'autorisaient pas à déverser ma verve comme un aboiement, Toi qui n'aboyait qu'en cas de danger réel. Toi, Mon Tempo, plein de sagesse et d'amour, Toi qui – toujours – chercha partout comment donner de l'amour !
Ta lettre me touche profondément et – tel que tu me connais – outre mes blessures, mes maladies et mon immense difficulté à vivre, je t'écouterai, je t'obéirai et s'il vient un jour où ce soit Toi qui me demande de te donner la patte, je le ferai !
J'espère que le vent de la nuit glissera encore tes lettres sous ma porte !

….

Le 20 09 2015

Alain Girard

Copyright. Tous Droits Réservés.





Lettre à Mon Tempo (5)

Je n'arrive plus à me lever, Mon Tempo, depuis que tu es parti. Je laisse les doubles rideaux fermés à fin qu'aucun jour ne vienne me rappeler que tu n'es plus là. D'ailleurs je ne sais même plus aller me coucher ! Je prie Dieu qu'aucun imbécile ne vienne frapper à la porte, je veux rester seul avec Toi !
Je t'ai trouvé un petit copain, il s'appelle : Zizou. Tu sais, il a l'air coquin... Oui je sais, Tu sais ! Mais c'est la nuit et je suis là écoutant le bruit de la rivière qui coule sous la fenêtre, tu sais la rivière qui tu aimais entendre lorsque je laissais la fenêtre de la cuisine ouverte et que tu tendais ton museau pour renifler les canards qui pataugeaient allègrement... Là, tu voulais sortir... Tu savais le bon gibier vers lequel tu plongerais, histoire de les voir s'envoler car je ne t'ai jamais dressé pour la chasse, loin de là, mais tu aimais l'eau et t'amusais de les voir s'envoler dans cette liberté fabuleuse et la magnifique beauté de leurs battements d'ailes !
Alors nous restions assis sur la marche devant la rivière. Un jour, borné que j'étais, je voulus que tu viennes dans l'eau. Pour te mettre en confiance j'y allais le premier, retroussant mes jambes de pantalon. A cette époque ta laisse avait cinq mètres de long, aussi tu pouvais bien faire les choses à ton goût ! Et d'ailleurs tu ne t'en privas pas, tu préféras, je ne sais quelque odeur du sous-bois, tu partis d'un bon, moi dans la rivière je m'étalais... Plouf le maître, plouf le gros malin... Bien sûr, te rappelant : TEMPO, viens... TEMPO, viens, tu revenais, sentant que j'étais mal en point... C'est clair j'avais pris mon bain de minuit des pieds jusqu'à la tête ; Toi, tu étais assis et me regardais sortir de l'eau, tant bien que mal... mais tu m'attendais au bout de tes cinq mètres de cordes...
Ce soir là, nous sommes rentrés, Toi tout pépère et moi tout mouillé !
C'est un peu la même image que celle où Tu nageas dans l'Allier, tu sais lorsque nous vivions en Auvergne. Un jour avec Lyne nous sommes allés pique-niquer au bord de l'eau. J'ignorais combien tu pouvais nager puissamment, loin et avec plein de bonheur ; c'est pourquoi j'allais dans l'eau avec Toi sans te laisser toute liberté... Il y avait des pêcheurs, alentours. Cette fois là encore je suis ressortir tout mouillé et Toi tu te secouas allègrement, histoire, d'arroser tout le monde et te fis dorer au soleil.
Plus beau et plus bon que Toi, je n'ai jamais connu personne !

À suivre

...

Alain Girard

le 22 09 2015



Lettre à Mon Tempo (6)


Bonsoir, Mon Tempo !

Je suis allé dans le sous-bois, le soleil éclairait ta tombe car je suis incapable de te réchauffer. Au travers des branches d'arbres , depuis ce soleil couchant, j'ai déposé sur Toi quelques feuilles vertes que la nature laisse encore pousser ; quelques feuilles vertes comme des reines marguerites, comme toutes les fleurs de la vie pour te couvrir de douceur !
La rivière n'a pas cessé son chant et – comme je te le disais – les canards pataugent allègrement ! Tu aurais été là, nous aurions ri ! Mais j'ai peine à vivre, Mon Tempo, depuis qu'il ne me reste de Toi que ce coin de terre dont j'ai gravé dans ma mémoire ta dépouille enrobée des tissus dont j'avais couvert ton tapis !
Lorsque ton si beau regard s'éteignit dans le vide de tous les temps, je t'ai enveloppé de ces tissus sur lesquels tu aimais te coucher. Ils étaient tous couverts de fleurs. Ils étaient tous bien doux et Toi, Mon Tempo, tu sais comme je les lavais régulièrement à fin que ta couche soit propre et que tu te plus à y dormir.
Je sais, au fond de moi, que tu es enrobé de fleurs, que chacune d'elle te caresse ! Je sais que, sur Toi, j'ai posé ce beau tissus fleuri que Lyne t'avait envoyé par la poste. Ce beau tissus, jamais tu ne le déchiras, je t'en ai recouvert , puis j'ai repris la pelle qui avait creusé le trou où tu dors et, doucement, lentement, je t'ai recouvert de cette belle terre noire du sous-bois où nous allions tous les deux... Je pleurais, je versais la terre sur Toi... Le soleil s'était éteint. Le vent se tut. J'étais épuisé. Je remontais dans notre logis et comme tu n'étais pas là, je me demandais pourquoi ?
Je me suis assis ! J'ignorai tout du jour et de la nuit et je regardais, béatement , le coin de la cuisine où tu te couchais chaque soir ! Tu n'étais pas là... Je ne réalisais pas ce qui venait de se passer. Je restais, immergé dans la douleur et l'incompréhension ! J'étais, Mon Tempo, fatigué de toute cette vie qui nous met à mort ; cette vie épuisante et qui t'a emmené – injustement – vers l'au-delà.
Lorsque nous serons ensemble le soleil sera brûlant, le vent chantera et nous laisserons les canards patauger allègrement.
Mon Tempo, tu es partout dans moi !

Le 23 09 2015

Copyright. Tous Droits Réservés.

Alain Girard





Lettre à Mon Tempo (7)

Bonsoir, Mon Tempo ! Je reviens du sous-bois où tu dors car c'est l'heure où nous allions faire notre promenade du soir. Il fait nettement moins chaud, c'est comme si le soleil avait froid depuis que tu es parti ! J'ai regardé la terre et les feuillages qui te recouvrent tel le manteau que la nature t'a offert, puis je t'ai parlé de Lyne ! Elle voulait que je te fasse un petit coucou. Je sais que tu m'as écouté car tu aimais beaucoup Lyne ! Elle savait s'occuper de Toi, même si tu lui piquais ses coussins et ses chaussons ! Elle te couvrait de caresses et surtout te parlait. Je me souviens de ton regard quand Lyne te parlait ! Tu t'asseyais, tu la regardais droit dans les yeux – de ton regard franc et doux – moi je me faisais tout petit, vous laissant discuter en paix !
Lyne voulait absolument te brosser pour que tu sois encore plus beau ! Je me faisais encore plus petit car tu n'acceptais d'être brosser que par Lyne !
Tu te couchais sur le dos, soumis, et te laissais faire ! Alors, après cette petite toilette tu avais droit à un bon croûton de pain ! Tu te secouais et allais t'asseoir devant la porte ce qui voulait dire : «  je veux sortir ! »
Le jardin permettait que tu sortes en toute liberté et là tu piquais un cent mètres à vive allure, jusqu'au moment où, libéré de ton stress, tu revenais vers ta grande gamelle d'eau pour étancher ta soif !
Durant ces années là, Mon Tempo, je sais que tu fus heureux, je sais qu'elles étaient tes habitudes, tes souhaits et tes attentes comme lorsque nous nous préparions – Lyne et moi – pour un voyage, de petites vacances à la mer où rien qu'un déplacement en ville.
Tu voulais être le premier dans la voiture... Si non tu nous empêchais d'y mettre ce que nous voulions emmener. Tu craignais qu'on te laissa ! Alors on ouvrait une portière de la voiture et d'un bon tu t'asseyais sur le siège arrière, sage, attentif, attendant une seule chose : c'est que la voiture démarra !
Ta tête touchait le plafond de la voiture. Lorsque l'on s'arrêtait à un feu rouge, tu regardais par la vitre les personnes, dans leur véhicule, et j'en ai vu plus d'un sourire en te voyant avec Ta Belle Gueule de Labrador, et ton regard plein de joie !
Ce soir, dans mon petit logis où nous vivions tous les deux, depuis quatre ans, je n'ai pas encore allumé le chauffage bien qu'il y fasse froid mais si tu étais là, j'aurai étendu ton grand tapis, j'aurai mis un radiateur en marche pour la nuit, tu te serais couché contre le radiateur et j'aurai su que tu étais bien au chaud, que tout allait bien pour Toi!

à suivre...

 


 
 
posté le 21-10-2015 à 20:46:37 GMT +2

Lettre à Mon Tempo

en ce jour, j'ai écrit treize lettres à Mon Cher Compagnon...

je les publierai, à nouveau, car Mon Ami, est et fut un Chien exceptionnel!


photo de Mon Tempo:


Tempo








 


Commentaires

 

1. LauraLilou  le 21-10-2015 à 18:52:42  (site)

Je suis désolée pour ton chien et j'espère que tu te rétabliras. Je suis sûr que Tempo était un chien fidèle et sans doute il t'aimait beaucoup.

Les lettres que tu dis me font penser à un enfant qui avait perdu son chien lui aussi il a envoyé une lettre à la poste et à reçu une réponse de son chien, car une dame lui avait répondu pour lui faire plaisir.

Je te souhaite un bon rétablissement et je souhaite une bonne vie là haut, à Tempo, qui te regarde et ne t'oublierai jamais.

 
 
 
posté le 21-10-2015 à 19:58:17 GMT +2

TEMPO

Bonsoir,

J'ouvre ce blog à la mémoire de Mon Chien TEMPO qui a quitté la vie
le 19  août 2015, cela fait deux mois et je ne sais m'en remettre aussi

je lui écris des Lettres car le vide qu'il a laissé dans notre petit logis

est immense et me conduit tout droit vers le refus de vivre sans LUi.

Avant tout, voici TEMPO, un Labrador Sable, avec des yeux qui parlent

plus que les "Êtres Humains!"




Mon Chien Tempo

Alain Girard


 
 


Commentaires

 

1. fanfan76  le 21-10-2015 à 19:48:16  (site)

Bonsoir Alain, vous avez bien fait d'ouvrir ce blog, rien que pour votre cher Tempo, amitiés, fanfan

2. TEMPO  le 21-10-2015 à 19:53:34  (site)

Vous êtes toutjours là! C'est gentil! Cela me touche...
Ce sera mon dernier blog!

Amitiés sincères.
Alain

 
 
 
 

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